Sur la plateforme communautaire française, il ne reste plus d’illusions à sauver: la banalisation de l’extrême droite n’est plus un débat, c’est une méthode. Dans le même souffle, l’État technocratique méprise ses bâtisseurs du numérique tandis que la régulation en ligne se délite, au grand bonheur des manipulateurs.
Violences d’extrême droite et machine médiatique: la normalisation au pas cadencé
La vidéo sur les guet-apens orchestrés par Némésis, devenue étendard d’une brutalité sans masque, circule comme si l’on jouait à cache-cache avec la loi, et nombre de lecteurs s’étranglent devant l’organisation méthodique d’un guet-apens. En parallèle, le récit glaçant d’alertes à la bombe à la CGT Lyon et d’agressions de jeunes communistes, mis en lumière par les témoignages sur la multiplication des violences, confirme ce que les chaînes d’info de connivence relativisent: ce n’est pas une dérive, c’est une stratégie.
"Oh non, les gentils nazis seraient donc en fait les méchants ? mais non, les bras m'en tombent !..." - u/Urgash (342 points)
À Lyon, les autorités ouvrent des enquêtes après une marche où l’apologie de crime contre l’humanité et les insultes racistes ont été filmées, tandis que l’on découvre le mode d’emploi médiatique avec l’enquête sur la galaxie Bolloré au service d’un “combat civilisationnel”, recette idéale pour blanchir les pulsions autoritaires. Quand le mensonge devient arme d’influence, il faut porter plainte: la Ville de Lyon dénonce une intox sur l’accès à la vidéosurveillance relayée sur un plateau complaisant, et la satire répond comme un miroir brisé avec une parodie mordante du “1‑2‑3 Caméras!” des néonazis qui n’a plus besoin de forcer le trait pour être crédible.
Numérique et justice: quand l’État humilie ses talents
Le monde réel cogne plus fort que les slogans: ici, le coup de sang du créateur de VLC face au mépris ministériel rencontre le témoignage d’un exil envisagé à cause de critères abscons pour la magistrature. À force d’invalider le travail bénévole et de snober le droit du numérique, on condamne l’expertise à la clandestinité: la technocratie préfère des cases à cocher plutôt que des cerveaux qui dérangent.
"Ce type aurait pu être multimillionnaire en vendant VLC et il a préféré le laisser gratuit pour l’intérêt général; aux yeux de Darmanin, c’est un con." - u/Samceleste (138 points)
Dans ce contexte d’aveuglement, la régulation communautaire perd un garde‑fou: en rendant possible la dissimulation de l’historique des comptes, la plateforme sabre la capacité des communautés à identifier les malveillants et à vérifier la bonne foi. Anonymat légitime et lutte contre la manipulation ne sont pas incompatibles, mais il faut des arbitres; à la place, on offre un masque de plus aux trolls et on demande aux citoyens de s’en remettre aux algorithmes sans contre‑pouvoir.
Diplomatie de pacotille et pouvoir qui s’écrase
Quand l’extrême droite pavoise, l’extérieur s’autorise l’irrespect: l’épisode diplomatique où l’ambassadeur américain snobe le Quai d’Orsay fait passer un message clair — on ne craint plus les remontrances d’un pouvoir qui préfère gérer l’image que le réel. La souveraineté n’est plus qu’un mot, et les diplomates de la comédie le savent.
"Il doit partir. Renvoyez-le aux États‑Unis." - u/Beneficial_Act_7578 (255 points)
Ce théâtre d’insignifiance résonne avec le reste: violences tolérées, propagande huilée, talents humiliés, modération en berne. À force de déléguer la vérité aux barons des médias et aux filtres opaques des plateformes, on fabrique une république du simulacre où les guet‑apens, les menaces et les faux débats deviennent la bande‑son d’un pouvoir qui baisse la tête.